Métier de terrain exigeant et riche en contacts humains, il séduit les passionnés du cheval souhaitant une carrière en extérieur et en lien direct avec la nature.
Description du métier
Il combine tâches d'observation, de médiation et d'intervention directe sur le terrain.
Missions principales
Il rédige des rapports, tient un registre d'observations et peut participer à des actions de sensibilisation auprès du public sur la protection du milieu équestre et la cohabitation des usagers.
Environnement de travail
Le travail se déroule majoritairement en extérieur, parfois isolé, avec des bases logistiques (étables, boxes, garages) et des horaires flexibles selon les missions.
Profil et qualités requises
La diplomatie est essentielle pour gérer les conflits d'usage entre promeneurs, cavaliers et agriculteurs. La rigueur administrative et la capacité à travailler en équipe complètent le profil.
Formations et diplômes
L'alternance et les formations continues restent des options fréquentes pour acquérir l'expérience terrain nécessaire.
Parcours de formation classique
Les écoles d'équitation complètent ces parcours par des modules techniques équestres (soin, monte en extérieur, domptage).
Établissements et organismes de formation
Les collectivités locales et offices de tourisme organisent parfois des sessions spécifiques en interne pour leurs agents montés.
Coût et durée des études
Les formations courtes (CQP, modules équestres) coûtent généralement quelques centaines à quelques milliers d'euros. La VAE est une option pour valider l'expérience sur des diplômes reconnus.
Compétences et qualifications
La sécurité, tant pour le cavalier que pour le public, est au centre des compétences requises.
Compétences techniques
Compétences relationnelles
Condition physique et prérequis
Débouchés et marché de l'emploi
La demande reste régulière pour des profils compétents et mobiles.
Opportunités professionnelles
Statut professionnel
Régions et mobilité
Salaire et rémunération
Les avantages en nature (logement, prise en charge du cheval, nourriture) peuvent compléter le salaire.
Salaire débutant
Évolution salariale
Facteurs influençant la rémunération
Conditions de travail
Les conditions matérielles (box, véhicule, équipement individuel) varient fortement selon l'employeur.
Organisation du temps de travail
Avantages du métier
Contraintes et difficultés
Évolution de carrière
Des spécialisations permettent d'accéder à des responsabilités plus larges et mieux rémunérées.
Perspectives d'évolution
Spécialisations possibles
Reconversion et passerelles
Accès au métier et reconversion
La mobilité géographique et la disponibilité sont souvent nécessaires pour décrocher un premier contrat.
Pour les jeunes et étudiants
Pour les adultes en reconversion
VAE et expérience professionnelle
Réseau professionnel et réglementation
La réglementation concerne la surveillance des espaces protégés, la circulation d'animaux, la biosécurité et les règles de sécurité pour les agents montés. Les diplômes et certifications exigés varient selon les employeurs ; certains postes territoriaux demandent des titres professionnels reconnus.
Les gardes doivent généralement souscrire à des assurances responsabilité civile professionnelle et respecter les normes de sécurité liées au transport et à l'exploitation des équidés.
Témoignages et retours d'expérience
Ils offrent aussi des conseils pratiques pour préparer sa carrière.
Parcours inspirants
Julien, 45 ans, ancien berger, a intégré une collectivité territoriale et gère aujourd'hui une équipe de gardes.
Conseils de professionnels
Réalités du terrain
Questions fréquentes (FAQ)
- Quelles sont les missions d'un garde à cheval ? Le garde à cheval patrouille monté pour surveiller les espaces naturels, protéger les troupeaux, prévenir les incendies, renseigner les usagers et intervenir en cas d'incident. Il combine observation, médiation et actions techniques comme la réparation de clôtures ou l'assistance aux animaux.
- Quel niveau d'équitation est requis ? Un niveau confirmé est recommandé : souvent galop 5-6 ou équivalent professionnel. Il faut savoir évoluer en extérieur, gérer le cheval sur terrains variés et assurer des interventions en sécurité.
- Quelles formations suivre pour y accéder ? Parcours possibles : CAP agricole, BTA/BTS, CQP ou TP spécialisés et modules équestres. Les centres équestres et lycées agricoles proposent des cursus adaptés ; l'alternance valorise fortement la candidature.
- Peut-on devenir garde à cheval en reconversion ? Oui. Les adultes peuvent suivre des formations courtes, des CQP ou une VAE pour faire reconnaître l'expérience. Le bénévolat et les stages permettent d'acquérir du terrain avant un emploi.
- Quel est le salaire moyen ? En début de carrière, salaire proche du SMIC ; avec expérience et responsabilités, entre 1 800 et 2 300 € nets possibles selon le statut et la structure. Avantages en nature (logement, cheval) modulent la rémunération.
- Le métier est-il saisonnier ? Beaucoup d'activités sont saisonnalisées (tourisme, prévention incendie, transhumance). Des postes permanents existent surtout en collectivités ou grandes structures agricoles mais la charge varie selon les saisons.
- Comment valoriser son CV pour ce poste ? Mettre en avant le niveau d'équitation, les expériences en milieu rural, les certifications (premiers secours, gestion pastorale), l'expérience bénévole et la connaissance du territoire. Réseauter localement optimise les chances d'embauche.
Conclusion
Le métier de garde à cheval combine passion du cheval, sens du service et engagement pour la nature. Si vous aimez le plein air et les responsabilités, renseignez-vous et suivez une formation adaptée pour vous lancer.









